La séance que vous composez
Catalogue d'exercices, séries, charges, ordre des mouvements. Avec un praticien derrière, ou sans.
Suivi kiné, ostéo et médecine du sport
Jigo tient le fil entre deux séances. Vous savez quoi faire aujourd'hui, et votre praticien voit où en est votre douleur avant même de vous recevoir.
Le compte est gratuit et sans limite. Pas de magasin d'applications non plus : le site se pose sur votre écran d'accueil et s'ouvre comme une app.

Entre deux rendez-vous
Une feuille A4 pliée en quatre. Personne ne sait si elle a été rouverte. Le praticien l'apprend à la séance suivante, quand la douleur n'a pas bougé et qu'il faut deviner pourquoi.
30 à 50 %
des exercices prescrits à domicile ne sont jamais faits, en rééducation musculo-squelettique
Revues systématiques sur l'observance en rééducation, 2010 à 2018
L'app patient
Les images qui suivent sont des captures de l'app en marche, prises sur un compte de démonstration. Rien n'est redessiné.




La séance du jour attend au réveil, avec le mot que votre praticien a laissé avec. Dessous, où vous en êtes dans le protocole.
Vous touchez la zone sur le corps. Vous pouvez entourer la surface au doigt, ou tracer le trajet quand ça irradie dans la jambe.
Vingt-cinq mouvements dessinés, un minuteur, le côté gauche puis le côté droit. Quand un relevé passe au rouge, l'app cesse de proposer et vous renvoie à votre praticien.
Chaque relevé rejoint votre dossier, avec son intensité et sa date. Votre praticien l'ouvre avant la consultation suivante.
Essayez
Touchez l'endroit sur le corps. C'est la silhouette de l'app, ses 66 zones, celle que votre praticien reçoit annotée avant votre prochain rendez-vous.
En attente
Touchez une zone du corps, ou choisissez-la dans la liste.
Rien n'est enregistré ici. Cette page ne fait que montrer.
Articulations
Muscles
Régions
Le reste
Le protocole prescrit par un praticien est une moitié. L'autre marche toute seule.
Catalogue d'exercices, séries, charges, ordre des mouvements. Avec un praticien derrière, ou sans.
Les huit stations officielles, trois formats selon votre niveau. Quand le matériel manque, la substitution est écrite noir sur blanc plutôt que devinée.
Un gonflement se montre mieux qu'il ne se raconte. Vous décidez photo par photo de ce que votre praticien voit.
Vous parlez, le texte s'écrit. Aucun son n'est gardé, la voix est une donnée biométrique.
Garmin, Polar, Coros, Suunto et Wahoo y poussent déjà. Une seule connexion couvre la montre que vous avez au poignet.
Le corps et la séance marchent dans un vestiaire en sous-sol.
Quelques questions pour savoir si quelqu'un doit vous voir vite. Il s'ouvre en deux taps depuis l'écran Douleurs, à toute heure.
Un PDF avec le corps annoté et les intensités relevées. Votre praticien le télécharge, et le téléchargement laisse une trace horodatée.
Deux minutes
Le compte est gratuit et sans limite, même si aucun praticien ne vous suit encore. Ensuite Jigo se pose sur votre écran d'accueil depuis le navigateur, sans magasin d'applications et sans mise à jour à lancer.
Une fois posée, l'icône vous ouvre votre espace Jigo directement.
Côté praticien
Le fil du jour classe vos patients par ce qui cloche. Celui qui a décroché arrive en tête, celui qui va bien attend son tour. Vous ouvrez la fiche, vous ajustez le protocole, et le patient le voit dans son app le soir même.


Ce que ça donne au bout de huit semaines
Les données
Un bilan de douleur est une donnée de santé. Voici les décisions qu'on a prises, et ce qu'elles nous ont coûté.
Qui s'en sert
Vous donnez des exercices à faire à la maison, et vous ne savez pas ce qui est fait.
Vous revoyez le patient dans trois semaines, et le récit qu'il vous fera sera reconstruit de mémoire.
Vous validez un retour au sport, et vous voulez des relevés datés plutôt qu'une impression.
Vous pilotez la charge de vingt joueurs, et vous cherchez ceux qui sont en zone rouge avant l'entraînement.
Vous vous entraînez seul, et vous voulez le carnet que vous auriez si un kiné vous suivait.
Vos patients
Vous ne changez rien à votre façon de travailler. Vous prescrivez ce que vous prescriviez déjà, et le patient l'a dans sa poche le soir même. Ce qu'il fait, ce qu'il saute et ce qui le fait souffrir remonte dans son dossier, et vous le lisez avant de le revoir.
Gratuit, sans engagement, sans carte bancaire. Kinésithérapeute, ostéopathe, médecin du sport, préparateur physique ou coach : le métier que vous déclarez détermine ce que vous voyez.
Trente secondes, un code à six chiffres. Le patient l'active depuis son téléphone, et vous voyez le moment où il l'a fait.
Les séries, la charge cible, le repos et la consigne qu'il lira. Il peut la suivre, pas l'alléger.
Le fil du matin remonte celui qui a décroché et celui dont la douleur repart. Les autres attendent leur tour.